Administration
Le navigateur de fichiers, la recherche, la corbeille, l'historique et les partages reçus.
Cliquer sur « Fichiers » dans la barre latérale ouvre le navigateur, à la racine de l'espace partagé. C'est la première fenêtre du module.
Le tableau de bord
Le module pose deux panneaux sur /admin, avant même qu'on ouvre le navigateur. Ils occupent les ordres 77 et 80, donc devant les tuiles du core, qui ferment la marche à partir de 210.
| Panneau | Contenu | Permission |
|---|---|---|
| Fichiers récents | Les six derniers éléments que vous avez créés ou modifiés, chacun lié à son dossier. | drive.view |
| Stockage | L'occupation de vos propres espaces. Avec drive.storage, la supervision du serveur : occupation face au quota, part de la corbeille, détail par espace, répartition des fichiers par famille. | drive.view |
« Fichiers récents » est personnel : il ne montre que ce que le compte connecté a touché, et sert de reprise de travail. Ce qui s'est passé côté collectif, y compris les visiteurs passant par un lien et les tâches planifiées, se lit dans L'historique.
Un panneau dont les chiffres ne peuvent pas être calculés disparaît au lieu d'afficher des zéros : un décompte auquel on ne peut pas se fier est pire qu'un décompte absent. C'est aussi ce qui se passe sur une installation dont les tables ne sont pas encore créées.
Les deux vues de « Stockage »
Le panneau s'affiche à tous ceux qui détiennent drive.view, mais il ne montre pas la même chose à tout le monde.
Sans drive.storage, il ne porte que vos espaces : « Mes fichiers » quand les espaces personnels sont activés, puis l'espace partagé. Chacun avec sa barre quand un quota existe, son volume seul sinon. C'est la mesure qui dit s'il reste de la place pour déposer.
Avec drive.storage, il devient la supervision du serveur : le total, la corbeille, les espaces personnels les plus remplis avec le nom de leur propriétaire, la répartition de tous les fichiers et la ligne d'alerte. Ces chiffres couvrent les espaces personnels des autres comptes, d'où une permission à part.
Le tri se fait côté serveur : la vue réduite ne reçoit pas les chiffres de la supervision, ils ne sont donc pas non plus dans la source de la page.
Les sections qui suivent décrivent la vue de supervision.
Ce que les chiffres mesurent
Plusieurs de ces mesures répondent à une question voisine de celle qu'on leur prête. Les distinctions ci-dessous sont voulues.
- « Dans la corbeille » est ce que la purge libérerait, versions antérieures comprises. C'est la réponse à « pourquoi mon quota ne baisse pas après une suppression ». La ligne n'apparaît que lorsque la corbeille occupe quelque chose : sur une corbeille vide, il n'y a rien à récupérer et rien à dire. Voir La corbeille.
- Dans « Fichiers récents », un élément est daté de sa dernière modification. Téléverser une nouvelle version le fait remonter en tête, sous la mention « Modifié » ; un élément neuf porte « Créé ».
- La répartition par type compte des fichiers, pas des octets, et classe par extension. Les familles sont exactement celles qui colorent les icônes du navigateur : un fichier violet dans la liste est compté dans « Images ». Sons, vidéos et présentations tombent dans « Autres », comme ils restent en gris dans la liste. Voir Le navigateur.
- « Aucune limite configurée » est l'état par défaut, pas une panne. Sans
LRVO_MODULE_DRIVE_QUOTA_TOTAL_GB, le panneau montre le volume occupé sans barre : une barre sans plafond ne représente rien. Voir Configuration. - La section par espace n'apparaît qu'avec les espaces personnels activés. Elle montre des volumes, jamais du contenu : la règle qui interdit à un administrateur d'ouvrir l'espace personnel d'un autre reste entière.
La ligne d'alerte
« Stockage » en porte une, et elle reste muette tant qu'aucune action n'est attendue. Elle signale les pannes qui ne se voient nulle part ailleurs : personne ne remarque une purge qui ne tourne plus avant que le stockage ne déborde. Une tâche planifiée en échec, un téléversement resté en travers ou les tâches planifiées désactivées y passent, parce que les trois font gonfler l'occupation sans qu'on le voie.
L'état des liens de dépôt ne se lit pas sur le tableau de bord : il se lit sur la page des partages, où chaque lien porte son type, son état, sa cadence d'avis et son dernier accès. Un avis de dépôt resté en souffrance, lui, ne s'annonce nulle part dans l'administration : il se constate dans la file lrvo_drive_notification. Voir Partages et Modèle de données.
Le navigateur
Ouvrir un dossier ne recharge pas la page. Le fil d'Ariane s'allonge dès le clic, et le tableau garde ses lignes, atténuées, le temps que le nouveau contenu arrive : rien ne clignote, et la mise en page ne saute pas.
La navigation reste pourtant adressée : chaque dossier a son URL, le bouton « précédent » du navigateur fonctionne, et l'adresse d'un dossier se transmet à un collègue. « Ouvrir », dans le menu d'une ligne, reste un vrai lien : un clic milieu ouvre le dossier dans un nouvel onglet.
Revenir en arrière rend la liste telle qu'on l'a quittée : le terme cherché, sa portée et son filtre, les cases cochées, le tri, la page et la position de défilement. Le bouton « suivant » fait de même dans l'autre sens, et un détour par une autre page de l'administration n'y change rien. On peut donc ouvrir un dossier pour vérifier son contenu, puis reprendre la liste là où on en était.
Ouvrir un dossier, à l'inverse, donne toujours une vue neuve, affichée en haut de sa première page, sans recherche ni sélection. Seuls le tri et le nombre de lignes par page le suivent.
Cette mémoire dure le temps de la page. Recharger l'onglet l'efface : le dossier reste celui de l'adresse, affiché comme à sa première ouverture.
Les dossiers passent toujours avant les fichiers, quel que soit le tri.
Chaque ligne porte l'icône de son type, colorée par famille : les dossiers en jaune, les documents et fichiers texte en bleu, les tableurs en vert, les PDF et les archives en rouge, les images en violet. Le reste, sons, vidéos et présentations, garde le gris. La couleur sert à repérer une ligne d'un coup d'œil, jamais à dire un état : un fichier en erreur ou expiré s'annonce ailleurs. Elle vaut partout où une icône de fichier apparaît, jusque sur la page publique d'un lien de partage, et LRVO_MODULE_DRIVE_ICON_COLORS=false ramène l'ensemble au gris. Ces couleurs sont catégorielles : elles ne suivent pas le thème du projet, pour que deux familles ne se confondent jamais sous une couleur de marque. Le gris, lui, est celui du thème. Voir Configuration.
Déposer
Trois gestes équivalents : le bouton « Téléverser », un glisser-déposer n'importe où sur la page, ou une sélection multiple dans le sélecteur du système. Déplacer une ligne d'un dossier à l'autre est un autre geste, décrit plus bas : les deux ne se confondent pas, seuls les fichiers venus du système déclenchent un envoi.
Un panneau en bas à droite suit la progression. Il reste ouvert pendant la navigation, donc on peut continuer à travailler pendant qu'un gros fichier monte, et chaque envoi porte un bouton d'annulation.
Un gros fichier part en tranches. Une tranche qui échoue est réessayée seule, donc une coupure réseau passagère ne fait pas tout recommencer. Un rechargement de page, lui, oblige à resélectionner le fichier.
Un nom déjà pris dans le dossier est suffixé : rapport (2).pdf. Le suffixe se pose avant l'extension, pour que le fichier reste reconnu par le système du destinataire.
Agir sur un élément
Chaque ligne se termine par un bouton à trois points qui ouvre son menu : ouverture du dossier, aperçu, téléchargement, partage, renommage, déplacement, versions, suppression. Sur un résultat de recherche élargie, il porte aussi « Ouvrir l'emplacement ». Le menu s'adapte à la ligne. Un dossier n'a ni aperçu ni versions, et les actions absentes sont celles que les permissions du compte ne couvrent pas.
Le clic droit sur une ligne ouvre ce même menu, au point cliqué, à la place de celui du navigateur. Les deux chemins donnent la même liste. Le menu vise la ligne cliquée et ne touche pas à la sélection en cours : même avec dix cases cochées, il agit sur un seul élément. Le clic droit ailleurs que sur une ligne, dans le vide du tableau, garde le menu du navigateur.
C'est aussi le seul chemin vers l'historique des versions d'un fichier sans aperçu : un tableur ou une archive n'ouvre pas de fenêtre d'aperçu, donc rien n'y menait auparavant.
Voir ce qui est partagé
La colonne « Partage » porte une icône sur les éléments diffusés, et rien sur les autres. Une icône de chaîne annonce un lien public actif, une icône de personnes un partage interne. Les deux peuvent figurer ensemble sur la même ligne.
Un lien n'est actif que s'il est utilisable : ni révoqué, ni expiré, ni arrivé à son plafond de téléchargements. Un lien épuisé disparaît donc de la colonne sans qu'il faille le révoquer à la main. C'est la même règle que l'état affiché dans Partages.
L'icône ne dit que le partage direct. Un fichier rangé dans un dossier diffusé reste vierge : c'est le dossier qui porte la marque, et lui seul. Sinon un même partage marquerait des centaines de lignes sans dire laquelle le porte vraiment.
Cliquer une icône ouvre la fenêtre de partage de l'élément, la même dans les deux cas : elle montre les personnes et les liens ensemble. Le clic n'ouvre pas le dossier, contrairement au reste de la ligne. Sans la permission drive.share, les icônes restent visibles mais ne réagissent pas : savoir qu'un élément est diffusé sert même à qui ne peut pas y toucher.
La fenêtre de partage
Un seul flux vertical, du plus restreint au plus ouvert : qui a accès nommément, puis ce que permet un lien public.
Inviter une personne. Un champ de recherche parmi les comptes. Les comptes qui ont déjà accès n'y sont pas proposés : leur accès se modifie dans leur ligne.
Personnes ayant accès. Une ligne par personne, avec son rôle et un menu pour le changer ou retirer l'accès.
Accès général. L'état du partage par lien. Chaque lien affiche son nom, son rôle, qui l'a créé et quand, son échéance et son décompte de téléchargements, plus un bouton de copie de l'adresse et un menu.
L'adresse n'est pas affichée : le bouton de copie est le chemin vers elle. Un jeton de 64 caractères occupe deux lignes sans rien apprendre à personne.
Un même élément peut porter plusieurs liens, un par destinataire, révocables séparément.
Les trois fenêtres
Choisir un compte, créer un lien ou ouvrir les paramètres d'un lien remplace le contenu de la fenêtre, plutôt que d'y déplier un formulaire. Il n'y a rien à faire sur le reste tant que l'un d'eux est ouvert, et « Retour » ou « Annuler » ramène à la vue de partage.
| Fenêtre | Ce qu'elle demande |
|---|---|
| Partager avec une personne | Le compte, modifiable, et son rôle. |
| Nouveau lien | Un nom facultatif, le rôle, un mot de passe facultatif, une expiration facultative. Sur un dossier, le chevron du bouton « Créer un lien » permet de partir directement d'un autre rôle. À la création, l'adresse est copiée. |
| Paramètres du lien | Nom, échéance, plafond, mot de passe, avis de dépôt, et les droits fins d'un lien de gestion. Voir Partages. |
Sélectionner
Chaque ligne commence par une case à cocher, et l'en-tête du tableau en porte une qui coche ou décoche tout ce qui est affiché. Maj en cochant une case étend la sélection depuis la dernière case cochée.
Le clic simple sur une ligne, lui, ne fait qu'ouvrir : un dossier s'ouvre, un fichier montre son aperçu, et un format sans aperçu ne fait rien. Il ne touche pas à la sélection.
Deux raccourcis évitent de viser les cases une à une :
| Geste | Effet |
|---|---|
Ctrl + clic sur la ligne, Cmd + clic sur un Mac | Coche ou décoche cette ligne, sans rien ouvrir. |
Maj + clic sur la ligne | Étend la sélection jusqu'à cette ligne, de la 2e à la 10e par exemple. |
L'étendue part de la dernière ligne cochée, que la case ou le clic l'ait cochée : les deux gestes se mélangent sans se contredire. Les cases restent le chemin visible, elles seules annoncent qu'un traitement par lot existe.
La sélection sert à traiter un lot. Une barre d'actions apparaît en bas dès la première case cochée, avec les trois actions qui ont un sens sur un lot : téléchargement, déplacement, suppression. Le menu en fin de ligne, lui, en propose davantage, tout ce qui ne vise qu'un élément : partage, renommage, versions.
Sur écran étroit, où le tableau devient une liste de cartes, la case se place à gauche de chaque carte.
Télécharger plusieurs éléments produit une archive zip. Aucun fichier n'est trop gros pour y entrer, mais l'archive entière est plafonnée : au delà, les derniers éléments en sont écartés, et le module les nomme plutôt que de livrer une archive incomplète en silence.
Déplacer
À la souris. Prendre une ligne et la lâcher sur un dossier du tableau l'y range. La lâcher sur un dossier du fil d'Ariane la remonte d'un ou plusieurs niveaux, la racine de l'espace comprise : c'est le geste du retour en arrière, sans passer par une fenêtre.
Prendre une ligne déjà cochée emporte toute la sélection. Prendre une ligne qui ne l'est pas la saisit seule, et elle devient la sélection. Une pastille suit le curseur et annonce ce qu'il tient, le nom du fichier ou le nombre d'éléments, et le dossier survolé se colore tant qu'il peut recevoir le dépôt.
Ce geste demande la permission drive.manage, celle du déplacement. Il ne remplace pas le menu : il ne se voit pas avant d'être tenté, il n'existe pas au toucher, et il ne s'atteint pas au clavier. « Déplacer » reste donc dans le menu de la ligne et dans la barre d'actions d'une sélection.
Par la fenêtre. Le sélecteur montre l'arborescence de l'espace. Les dossiers déplacés en sont retirés, avec leur contenu : proposer à un dossier de se ranger dans lui-même n'aurait comme issue qu'un refus.
Un dossier lâché dans un de ses propres sous-dossiers est refusé de la même façon, avec un message : le tableau n'affiche qu'un niveau, il ne sait pas ce que contient chaque dossier qu'il montre.
Un nom déjà pris dans le dossier d'arrivée est suffixé, rapport (2).pdf, comme à l'envoi. Un déplacement n'écrase jamais rien.
Renommer et déplacer ne touchent jamais au stockage. Les liens de partage existants continuent donc de fonctionner après un déplacement.
Rechercher
Le champ de recherche porte sur le dossier affiché, pas sur ce qu'il contient plus bas : taper un terme filtre la liste qu'on a sous les yeux. La recherche porte sur les noms, pas sur le contenu.
La touche / place le curseur dans le champ depuis n'importe où sur la page. Elle reste un caractère comme un autre quand on tape déjà dans un champ, ou qu'une fenêtre est ouverte. Échap vide la recherche et rend la liste du dossier, sans toucher à la sélection en cours.
Élargir
Entrer dans le champ déplie une ligne d'options dessous. Elle reste ouverte tant qu'un terme ou un filtre restreint la liste, et se replie quand il n'y a plus rien à montrer.
La portée dit où chercher :
| Portée | Ce qui est fouillé |
|---|---|
| Ce niveau | Les éléments du dossier affiché. C'est le défaut. |
| Sous-dossiers inclus | Tout ce que le dossier contient, à n'importe quelle profondeur. |
| Tout l'espace | L'espace entier, pour un fichier dont on ne sait plus où il est. |
À la racine d'un espace, seules « Ce niveau » et « Tout l'espace » sont proposées : les sous-dossiers de la racine sont l'espace.
Une portée élargie ne s'applique qu'avec un terme ou un filtre. Seule, elle déverserait tout l'espace dans le tableau.
Le type dit quoi garder : dossiers, fichiers, ou une famille de fichiers, les mêmes que celles des couleurs d'icônes. Il fonctionne sans terme : « Images » avec « Sous-dossiers inclus » liste toutes les images rangées sous le dossier.
Les résultats
Hors de « Ce niveau », chaque ligne indique sous son nom le dossier qui la contient, compté depuis le point de départ de la recherche. « Ouvrir l'emplacement », dans le menu de la ligne, y mène.
Ouvrir un dossier, depuis les résultats ou par le fil d'Ariane, remet la recherche à zéro : le terme, la portée et le filtre avaient été choisis pour le dossier qu'on quitte. Le bouton « précédent » rend la recherche et ses résultats.
La corbeille
Supprimer met à la corbeille, où l'élément reste 30 jours par défaut.
Un dossier supprimé apparaît une seule fois, pas une fois par fichier qu'il contenait. Le restaurer remonte tout son contenu d'un bloc. La date de purge prévue est affichée sur chaque ligne.
Comme dans le navigateur, la sélection se fait aux cases à cocher, et la barre du bas apparaît dès la première case cochée : restauration ou suppression définitive du lot. Le menu en fin de ligne porte les mêmes actions pour un seul élément, et le clic droit sur la ligne l'ouvre au pointeur.
Si le dossier d'origine a disparu entre temps, la restauration se fait à la racine de l'espace. Si le nom a été repris, il est suffixé.
Un élément supprimé avec son dossier ne se restaure pas seul : il faut restaurer le dossier. Le module l'explique plutôt que de refuser sans motif.
« Vider la corbeille » et la purge d'un élément sont définitives.
Rappel qui revient souvent : tant qu'un élément est à la corbeille, il occupe toujours le quota. Il occupe toujours le stockage.
L'historique
Consigne tout ce qui arrive aux fichiers, par les utilisateurs de l'application comme par les visiteurs des partages. Les deux figurent dans la même liste, parce que c'est la même question qui amène ici : qui a touché à ce fichier.
Filtres : nom du fichier, action, auteur, origine (utilisateur, lien de partage, système), espace, et période.
Le nom et le chemin de l'élément sont figés au moment de l'événement. L'historique reste donc lisible après la purge du fichier ou la révocation du lien.
Les entrées sont conservées un an par défaut.
Partagé avec moi
Liste ce que d'autres utilisateurs vous ont ouvert, avec les droits accordés. Ces éléments ne vivent pas forcément dans un espace que vous pouvez ouvrir vous-même : on y accède par le partage, pas par l'arborescence.
Un fichier s'utilise depuis la liste. Le clic ouvre son aperçu, ou le télécharge quand son format n'en a pas, et le menu en fin de ligne porte l'aperçu, le téléchargement, le renommage et les versions. Supprimer et déplacer n'y figurent pas : ce sont des gestes sur le contenu d'un dossier.
Un dossier s'ouvre dans le navigateur habituel, à l'adresse /admin/drive/shared-with-me/folder/<id>. Trois choses y diffèrent d'un espace :
- les actions offertes suivent les droits du partage en plus du rôle : sans le droit d'ajouter, ni « Téléverser » ni « Nouveau dossier » ;
- la recherche ne propose pas « Tout l'espace », qui est celui du propriétaire : elle s'arrête au dossier ouvert et à ses sous-dossiers ;
- le fil d'Ariane commence au dossier partagé, et sa racine ramène à cette liste.
Déplacer reste possible à l'intérieur de ce qui a été partagé : la fenêtre « Déplacer » ne propose que le dossier partagé et ses sous-dossiers.
L'historique des versions reste consultable, mais « Restaurer » n'y apparaît qu'avec le droit de modifier.
Un dossier partagé qui vit dans un espace que vous ouvrez vous-même, l'espace partagé le plus souvent, s'ouvre directement dans cet espace. Les droits du partage n'y changent rien : le rôle décide seul, comme pour tout autre dossier de l'espace.
Ce qui ne se règle pas ici
Rien de la configuration du module : quotas, seuils d'envoi, durées de rétention et tâches planifiées sont des variables d'environnement, et l'administration n'en modifie aucune. Voir Configuration.
Quand l'espace ouvert a un quota, une barre d'occupation apparaît au dessus de la liste à partir de 90 %. En dessous, elle reste masquée : la mesure n'appelle aucune décision et la place revient aux fichiers.