Qu'est-ce que LRVO
Le problème que la plateforme résout, ce qu'elle fournit sans écrire une ligne de code, et ce qu'elle ne fait pas.
Un projet web d'entreprise refait presque toujours le même travail avant d'écrire sa première ligne utile. Des comptes et une page de connexion. Des rôles et des permissions. Une interface d'administration. L'envoi de courriels, le téléversement de fichiers, la mise en production. Rien de tout cela n'est spécifique au métier, et tout est réécrit à chaque projet.
LRVO fournit ce socle. C'est un ensemble de paquets npm qui s'installent dans un projet Next.js ordinaire, dont le paquet principal est @lrvo/core. Le projet reste le vôtre, avec son dépôt, son package.json et ses routes. LRVO y ajoute une base et un point d'extension.

L'écran ci-dessus vient d'une instance de démonstration. La barre latérale et les widgets ne sont écrits nulle part : ils viennent des modules installés, qui se déclarent au démarrage.
Ce qu'on obtient sans écrire une ligne
Une installation neuve, avant toute personnalisation, donne déjà ceci.
| Contenu | |
|---|---|
| Authentification | Inscription, connexion, mot de passe oublié, réinitialisation, vérification d'adresse, configuration de compte après invitation, déconnexion. Sept routes servies par une seule page. |
| Administration | Tableau de bord et widgets, gestion des utilisateurs et des invitations, rôles et permissions, page de profil avec sessions et apparence. |
| Site public | Une route qui sert le contenu à la racine du domaine, et un système de templates pour l'envelopper. |
| Base de données | Le schéma s'installe par une commande, lrvo-db init, qui crée les tables du core et celles de chaque module activé. |
| Services | Courriel, stockage de fichiers, paiements, génération de PDF, tâches planifiées, chiffrement de secrets, notifications. Chacun s'active par des variables d'environnement, aucun n'est obligatoire. |
| Outillage | Cinq commandes pour la base, les modules, le registre privé, le diagnostic et la mise à jour. |
Ce qui reste à écrire, c'est le métier.
Ce que LRVO n'est pas
Ce n'est pas un framework. Next.js reste le framework. LRVO est une dépendance de votre application, pas un moule dans lequel elle entre.
Ce n'est pas un constructeur de site sans code. L'admin permet d'éditer du contenu, pas de dessiner une application. Les fonctionnalités s'écrivent en JavaScript, dans le projet ou dans un module.
Ce n'est pas un CMS, même si le module Pages en fournit un. Le contenu éditorial est un usage parmi d'autres, au même titre que la facturation ou la gestion de fichiers.
Ce n'est pas un logiciel libre. LRVO est un produit commercial, distribué sur un registre npm privé. Voir Licence et propriété.
Situer par rapport à ce qu'on connaît
| Outil | Différence |
|---|---|
| WordPress | LRVO n'a ni thèmes ni greffons à installer depuis une place de marché. Ce qu'il ajoute, ce sont des paquets npm que vous contrôlez, dans un projet que vous compilez. |
| Strapi, Directus, Payload | Ces outils sont d'abord des CMS auxquels on branche une interface. LRVO est d'abord une application, à laquelle on greffe du contenu si le projet en a besoin. |
| Un projet Next.js nu | C'est la comparaison la plus juste. LRVO, c'est ce projet, plus l'authentification, l'admin, les rôles et les services, sans les écrire. |
L'accès
Le scope @lrvo n'est pas publié sur npm public. Les paquets vivent sur un registre privé, https://registry.lrvo.app/, qui demande un compte. Sans cet accès, la documentation reste lisible, mais l'installation ne l'est pas.
Étape suivante
Les concepts pose le vocabulaire et le modèle mental, avant toute installation.
